Nous lire, découvrir

La nuit, je perds tous mes repères rationnels. La journée, je me dis que c’est une série de coïncidences. La nuit j’en suis moins sûre.

- Marie Darrieussecq 

NOCTURNES

SOMMAIRE

Entretien :

 

Articles : 
 

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Les liens de téléchargements individuels sont disponibles sur les pages dédiées à chaque contribution

Témoignage de chercheur.euse.s : 

Création littéraire : 

 

Édito

 

Écriture de soi-R est née en 2020 de l’envie de produire et de partager un contenu pluriel autour des écritures à la première personne. 

Cette revue universitaire en ligne choisit de mettre en avant des chercheur.se.s dont les travaux s’articulent autour de ces écritures du Je, de l’exploration de l’intime, privé ou politique, dans une approche contemporaine. Nous souhaitons leur donner un espace renouvelé de visibilité et de parole.

 

Écriture de soi-R, ce sont de jeunes chercheur.se.s et auteur.ice.s, organisé.e.s en plusieurs comités (éditorial, scientifique et littéraire) qui se partagent la conception des numéros thématiques comme de la rubrique Varia, puis la sélection et la relecture double-aveugle des contributions reçues. Nous y publions une majorité d’articles scientifiques, mais également des textes de jeunes écrivain.e.s et, enfin, des textes plus hybrides tels que des témoignages de recherche.

 

Pour ce premier numéro, le thème “NOCTURNES”, s’est imposé en clin d’œil au titre de la revue. Le R ajoute à « soi » une dimension intime du temps de l’écrit. Le soir, le crépuscule, la nuit constituent des temporalités dans lesquelles l’intime erre, se questionne et se cherche. 

Dans cette démarche, des articles consacrés à des auteur.ice.s français.e.s contemporain.ne.s (Annie Ernaux, Yannick Haenel, Albert Camus, Maria Casarès) y côtoient des analyses consacré à un écrivain japonais (Murakami Ryu) ou encore à une autrice médiévale (Christine de Pizan). Dans notre dynamique transversale, ces textes sont également mis en regard de témoignages de chercheur.se.s et de productions artistiques contemporaines inédites. 

 

 

 

“NOCTURNES” entend questionner la part la plus intime de l’écriture. L’écriture est ainsi abordée en tant qu’énigme dont l’obscurité tend à être mise en lumière. Cet intérêt porté à la dimension nocturne des écritures de soi permet une nouvelle exploration du langage, des jeux sur la grammaire, des mots, de la phrase, de la syntaxe et des récits et ces nouvelles perspectives permettent d’envisager ces formes d’expression comme des architectures mouvantes, des kaléidoscopes invitant à la transformation permanente. 

 

Réunir un ensemble de Je, celui d’auteur.ice.s d’hier et d’aujourd’hui, de jeunes écrivain.e.s, de chercheur.se.s mais aussi de lecteur.ice.s ; tel est notre souhait pour ce premier numéro qui, nous l’espérons, se donnera à lire comme un Nous singulier, subjectif et protéiforme.

 

— Le comité éditorial et la rédaction

 
Papier recyclé

Rédaction en chef : 

 

Emilie OLLIVIER (Université de Nantes)

Clément GENIBREDES (Université Paris III)

 

 

 

Comité éditorial : 

 

Sylvain BUREAU (Université fédérale du Paraná - Brésil)

Anaïs CARRERE (Université Bordeaux Montaigne)

Eugénie PERON-DOUTÉ (Université de Limoges/Université de Guelph - Canada)

 

Comité scientifique : ​

 

Alma ABOU-FAKHER (INALCO)

Amel AÏT-HAMOUDA (Université Paris III)

Domenico CAMBRIA (Faculté de Philosophie de l’Institut Catholique de Paris/Università di Roma - Italie)

Caroline D. LAURENT (Université d’Harvard - Etats Unis)

Imène DJEBBAR (Université de Bordeaux Montaigne/Université Oran 2 - Algérie)

Edmée GARCIA-MARILLER (Université Paris IV)

Anne GENSANE LESIEWICZ (C.N.R.S. Praxiling, Université Montpellier 3)

Lauriane MAISONNEUVE (Université de Grenoble)

Chloé VETTIER (Université de Princeton - Etats Unis/Sorbonne Université)

 

Comité littéraire : 

 

Anas ATAKORA (Université Dalhousie - Canada)

Federica BALBI (Université de Perpignan)

Elsa LORPHELIN (Sorbonne Université)